Notre première journée de sélection vient de se terminer il y a quelques heures.Mais avant de rédiger ce premier compte rendu, je tenais à vous rappeler que ce petit reportage a pour but essentiel de vous faire vivre en direct, une sélection ( un "hunting" diraient nos voisins anglais ) d’automne.Il n’a pas la vocation d’être un site de VPC.Il est plutôt, une passerelle lancée entre vous, et, les éleveurs passionnés d’une région mythique.J’espère que, via cette passerelle virtuelle, je saurais vous transmettre un peu de ce terroir, de ce savoir faire, de cette culture et de cette passion, qui sont l’essence même du koï.Bonne lecture.
Le réveil est difficile ce matin, mais les premières minutes et le p’tit déj. passés, le cerveau se remet doucement en marche et la pression arrive : nous avons hâte de faire nos premières visites.

Ce premier jour de reportage sera largement illustré de photos, car mon assistant photographe de luxe, n’a cessé de shooter du matin jusqu’à la nuit.

Nous avons visité un douzaine d’éleveurs, mais acheté uniquement chez 5 d’entre eux.

Direction Isa koï Farm pour notre première visite.



Malheureusement Isa Hajime et son fils ne sont pas là, ils pêchent actuellement leurs premiers nisaïs.

Nous faisons tout de même le tour des poissons de 3 ans ( sansaï ), 4 ans ( yonsaï ) et plus...

La qualité est vraiment excellente chez ce breeder qui produit essentiellement des "gosanke" ( kohaku, sanke, showa ). Bon nombre de ses poissons sont des jumbos : le fait qu’il utilise des lignées de sang Daïnichi n’y est surement pas pour rien. Il fait partie des meilleurs producteurs de gosanke de la région de Niigata.
Nous reviendrons plus tard.


